L’affaire opposant Abdeslam Ouaddou à l’AS Vita Club franchit une nouvelle étape. Selon un document présenté comme un échange de courriels entre les différentes parties, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) est désormais entré dans la phase d’exécution de la sentence arbitrale rendue le 27 mai 2026, plaçant le club kinois face à ses obligations.
D’après cette correspondance, attribuée à la FIFA, l’avocat de l’ancien entraîneur des Moscovites a officiellement demandé au président intérimaire du club, Flory Mapamboli, de procéder sans délai à l’exécution de la décision rendue par le TAS.

Le document évoque le paiement de 612 227,30 euros, auxquels s’ajoutent 3 000 francs suisses (CHF) au titre des frais de procédure. Le montant devrait être versé sur un compte CARPA, avec transmission de la preuve du virement bancaire (SWIFT) à l’ensemble des parties concernées.
Pour rappel, Abdeslam Ouaddou avait saisi les instances compétentes après avoir dénoncé une résiliation abusive de son contrat ainsi que le non-paiement de ses arriérés de salaire. Après une première procédure devant la FIFA, le dossier avait été porté devant le Tribunal Arbitral du Sport, qui s’était prononcé en faveur du technicien franco-marocain.

Si l’authenticité de cette correspondance est confirmée, elle marquerait le début de l’exécution de la sentence arbitrale. L’AS Vita Club se retrouverait ainsi dans l’obligation de se conformer à la décision du TAS, sous peine de s’exposer à d’éventuelles sanctions disciplinaires ou administratives prévues par les règlements en vigueur.
À ce stade, le club vert et noir n’a publié aucun communiqué officiel en réaction à cette demande d’exécution. La position des dirigeants moscovites est désormais attendue dans les prochains jours.
Dossier à suivre.
Richard Amadi
